Soutenir la gestion des déchets dans les unités de gestion des plages
L’archipel de Lamu est composé de plus de 60 îles et constitue un haut lieu de la biodiversité. Toutefois, ces îles uniques sont menacées par l’urbanisation, le changement climatique et, plus particulièrement, par le volume croissant de la pollution plastique, notamment à Lamu East, une région isolée de l’archipel. Les engins de pêche abandonnés endommagent les herbiers marins et les récifs coralliens, qui sont d’une importance cruciale, et les déchets plastiques mal gérés bloquent les canaux de marée des mangroves, entraînant la mort des arbres. En outre, la communauté de Lamu East est vulnérable en raison de la réduction des stocks de poissons, de l’ingestion de microplastiques dans les fruits de mer et de l’augmentation de la pauvreté.
Le projet soutient la communauté de Lamu East, qui compte environ 22 000 personnes, en utilisant des incitations financières pour la récupération des plastiques, les fonds étant versés directement aux ménages, avec des mesures en place pour garantir l’égalité des sexes et l’inclusion sociale. Par exemple, le projet veille à ce que plus de la moitié des collecteurs de déchets plastiques soient des femmes. Dans le même temps, les voix féminines sont soutenues dans les processus de prise de décision, ce qui garantit que les avantages qui en découlent profitent aux femmes et aux jeunes filles.
Les unités de gestion des plages (BMU) seront soutenues pour devenir des stations de récupération et de transit du plastique intégrées dans un modèle de gestion circulaire des déchets. En plus d’améliorer les moyens de subsistance et de générer des revenus pour les communautés défavorisées qui dépendent de la pêche, le projet aide les unités de gestion des plages à remplir le rôle qui leur est dévolu par le gouvernement dans l’application de la réglementation en matière de conservation marine.
Image d’en-tête : The Flipflopi Project Foundation
Crédit photo : Yolanda Sanchez (OCEAN) & The Flipflopi Project Foundation


